Bells, Italy.

L’imprévisible et mystérieuse nature habillait les cimes de cette blanchâtre matière, poudreuse et volatile, murit par ces vigoureuses intempéries en une substance massive et suffocante, à en camoufler la cahute de fortune. Laquelle baraque était déjà perdue hors des sentiers escarpés parcourant ces majestueuses montagnes.

Cet abri, bricolé d’inégaux morceaux de bois agglomérés, collectés de frêles arbres ayant cédés à l’une des fougueuses tempêtes hivernales, laissait passer, ici et là, un filet de vent dans un strident sifflement, et ce, malgré le colmatage de certaines imperfections de par l’accumulation de neige.

La hutte n’offrait qu’une vision limitée, mais souhaitée, sur ce monde ravagé, à travers une portion de pare-brise éclaté et souillé, récupérée d’éparses débris d’un tas de ferraille fracassé dans un ravin non lointain.
La vitre, morcelée, était hâtivement libérée d’une partie de cette charge sans teinte, d’un coup d’omoplate franc et ajusté, depuis le cœur de l’antre, sans trop jamais ébranler la structure, en apparence affirmée, d’une robustesse supposée par la prestance des éléments.

L’intrigante originalité de l’unique repère du point d’accès, arborant de fouillis fagots de branchages panachés, mais sélectionnés avec soin, dévoilaient cet angoissant tunnel, exigu, menant à ce terrier isolé.

To be continued…